LES ARTISTES :
Quatuor Gabriel
Yoko Kaneko, piano François Sochard, violon
Marc Desmons, alto Renaud Guieu, violoncelle
Site Internet :
quatuor-gabriel.com
Contact :
Quatuor-Gabriel@wanadoo.fr
Les échos de la presse
A propos de leurs concerts...
« Cela fait très longtemps que je n’ai pas rencontré une interprétation
qui révèle « la sonorité » c'est-à-dire « l’harmonie », qui est le
commencement et la fin de la musique. Le piano et les cordes tissent une
trame si juste et précise quasi inexplicable, ce que l’on appelle « la
texture » qui surgit comme « harmonie ». De plus, en cherchant
profondément, c’est une touche douce et souple, rien ne nous dérange,
quel bonheur….L’essentiel de la qualité de pianiste de Yoko KANEKO se
voie dans les grandes gammes montantes et descendante qui emmaillent
l’ensemble de l’œuvre et ses harmoniques. Il y a si peu de pianiste qui
le sais ! Je dirai la même chose pour les cordes. Il y a plein de
musique dans les plus petites phrases. Il y a si peu de musiciens qui
savent que c’est ainsi le quatuor avec piano ! Chez les GABRIEL, on y
trouve l’admirable équilibre entre l’intelligence et la sensibilité.
Leur richesse et la palette sonore maîtrisée. Sans que personne ne la
dépasse, la musique surgit clairement sur la surface pure de
l’harmonie…. J’aimerais remercier pour l’œuvre de Katsuki (2006) jouée
par eux… »
(Mariko Okayama, avril 2007 Concert à Tokyo Bunka Kaikan,)
"Gabriel : quel quatuor !"
Quatuor Gabriel : formidable hommage à Ernest Chausson, mort il y a cent
ans.
(La Marseillaise, janvier 1999, concert de la Société de Musique de
Chambre )
"Un chatoyant quatuor Gabriel"
...un quatuor Gabriel superbe d'intelligence et de texture sonore... le
quatuor y manifesta une aisance déconcertant, et la musique s'impose
d'évidence. (Christien Wolff, DNA février 2003, concert à l'Opéra du
Rhin )
"Une richesse de la palette sonore et un art de la respiration
qui tient en haleine." (L'Est républicain, septembre 1995, Festival de
Besançon)
Un ensemble en tout point remarquable... Merci pour un superbe Schumann,
d'un juste climat romantique belle lisibilité de l'écriture, et un
lyrisme sans excès, mais d'une profondeur abyssale très
« Schumanienne »… voilà quatre jeunes musiciens jeunes, mais dont on
reparlera, et on devra réentendre...
(Dominique Saur, Nouvelle Républicaine, juin 1999, Fêtes Musicales de
Touraine)
"Talent et intelligence puissance quatre"
...Comme le fut la péremptoire maestria des Gabriel. Et c'était bien là
l'essentiel.
(La Mortagne, janvier 2000, concert à la Maison des Congrès de Clermont
Ferrand)
Ce qui frappe le plus à l'écoute du Quatuor Gabriel,
c'est sa grande sensibilité et son goût pour l'univers sonore... Leur
approche de la musique des XIXe et XXe siècles est absolument
remarquable.
(Setsuo Sasaki, Les Amis de la Musique ,avril 1995, concert au Tsuda
Hall de Tokyo)
Ce groupe n'est pas là pour montrer quatre musiciens se
faisant concurrence mais bien pour respecter leur entente mutuelle. Il
était impressionnant de les voir prendre les risques pour atteindre un
des buts assez difficile de la musique de chambre : être à la fois
harmonieux et libre.
(Takehisa Hasegawa, avril 1997, concert au Tsuda Hall de Tokyo)
Je n'oublierai pas la joie éprouvée en écoutant leur
Troisième Quatuor op.60 de Brahms... Parfaitement équilibré, les quatre
instruments se sont réunis, chantant, dansant, se stimulant, se calmant.
J'ai été très touché par cette interprétation remarquablement raffinée
de Brahms...
(Takehisa Hasegawa, Les Amis de la Musique, mars 1993, concert au Casals
Hall à Tokyo)
Ils ont donné le Deuxième Quatuor de Fauré avec une
interprétation pleine de fraîcheur, une approche sincère et une sonorité
limpide. La compréhension et le talent des musiciens nous ont touché au
plus profond de nous-mêmes à travers les notes de cette musique, une
merveille exceptionnelle.
(Magazine Chopin, mars 1993 concert au Casals Hall à Tokyo)
A propos de leurs disques
Chausson - Lekeu, Fauré, Dvorak et Hahn...
...le Quatuor Gabriel ; l'excellente Yoko Kaneko
en tête, ils redonnent vie à ces raretés absolues (Reynaldo Hahn) avec
intelligence et conviction. (François Laurent Diapason mars 2003)
Les Gabriel ont pour eux une belle qualité technique, une musicalité
évidente... et un enthousiasme qui impose des tempos vivants et justes.
(Philippe Andriot, Diapason, mars 1998)
Ici (dans le second Quatuor de Fauré), les Gabriel sont excellents.
Contrôlant l'architecture avec une rare aisance, osent les embardées,
les coups de griffes... les jeunes musiciens se hissent ici au plus haut
niveau. (Philippe Simon, Répertoire, mars 1998)
Tant le Quatuor inachevé de Lekeu que l'Opus 30 de Chausson sont des
pages périlleuses à interpréter en raison de l'équilibre toujours
fragile entre le piano et les trois archets. Les Gabriel y parviennent
aisément, combinant grandes phrases viriles et inflexions rêveuses...
Ces quatre musiciens peuvent espérer une grande carrière. (Jean-Luc
Macia, La Croix, juin 1997)
Il faut admirer la fougue du jeune Quatuor Gabriel (dont c'est le
premier disque), la maestria et la flexibilité avec lesquelles il
entraîne le finale (du Quatuor op.30 de Chausson).Voilà enfin la version
de cette magnifique partition ! Si le Quatuor inachevé de Lekeu est une
oeuvre moins aboutie, le Quatuor Gabriel en donne cependant une
interprétation profonde et lumineuse...
(Franck Mallet, Le Monde de la Musique, mars 1997)
Leur lecture vit et fait vivre ces pages gorgées de sève et restitue
leurs couleurs avec une fougue et une ardeur juvénile remarquables. Beau
début prometteur...
(Jean-Claude Hulot, Diapason, mars 1997)
Le jeune Quatuor Gabriel trouve dans ces deux Quatuors la matière à
s'affirmer dans ce jeu si caractéristiquement "français" entre le
lyrisme et l'élégie, la rêverie et l'échevelé. La couleur sonore,
somptueuse, des cordes puise dynamique et équilibre dans le filigrane
d'un piano qui semble fluidifier en permanence le discours. C'est
toujours d'une élégance parfaite... (Alain Duault, Club Dial)
Cette version(Dvorak Quatuors avec piano nr.1&2) est en effet pleinement
convaincante: d'une justesse et d'une homogénéité parfaites, sans cesse
portée par un enthousiasme, par un amour toujours visible de la
partition, elle m'a paru, au meilleur sens du terme, irrésistible. Je
conseille fortement de l'offrir à ceux que le terme de "musique de
chambre" intimide ou repousse; ils constateront aisément combien ce
genre, réputé sévère, peut parler au cœur et chanter à l'oreille.
(Gérard Gefen, Paru, septembre 2000)